
Le col de Braus est perché à 1 002 m d’altitude. Il sert de passerelle entre les villes d’Escarène et de Sospel.
Ce col alpin comporte de nombreux lacets en épingle et propose de magnifiques points de vue. Il est possible de le gravir depuis plusieurs itinéraires. La version facile débute à Sospel avec 11,2 km de long pour 639 m de dénivelé positif et 5,7 % de moyenne. Il est possible de prendre le départ depuis Escarène, représentant 10,3 km de long et une pente moyenne à 6,4 %. Des caractéristiques intéressantes pour les cyclistes ! D’ailleurs, le Tour de France a emprunté le col de Braus à 27 reprises, dont 2 depuis 1 947, sans compter le rallye Monte-Carlo.
Profil de la montée du Col de Braus (© A.S.O.)
Pour vous rendre à l’Escarène depuis Nice, remontez vers la vallée du Paillon en empruntant le tunnel puis poursuivez jusqu’à la sortie autoroute Nice Est. Prenez ensuite la direction de Drap-Contes-Sospel. Au dernier rond-point, prenez à droite à la route départementale 2204 vers l’Escarène. Comptez 20 minutes de trajet.
Le col de Braus fait partie du massif des Alpes-Maritimes. Avec ses 1 002 m d’altitude, il offre un bon terrain de pratique pour les cyclistes avant de s’attaquer aux cols voisins (Eze, Castillon et Brouis).
Deux itinéraires sont possibles pour arriver au sommet.

Ascension Le col de Braus
Depuis 1947, le peloton du Tour de France est passé à 2 reprises par le col de Braus. Il a été classé en 2e catégorie. Lors de la 10e étape reliant Digne à Nice au cours de l’édition 1947, c’est le Français Apo Lazaridès qui a remporté l’étape. Au second passage de la Grande Boucle par le col en 1961, durant la 11e étape Turin – Antibes-Juan-les-Pins, c’est le cycliste italien Imerio Massignan qui est passé en tête.
| Année | Vainqueur de l’étape | Pays du vainqueur |
|---|---|---|
| 1911 | Emile Georget | France |
| 1912 | Giovanni Cocchi | Italie |
| 1913 | Firmin Lambot | Belgique |
| 1914 | Jean Rossius | Belgique |
| 1919 | Luigi Lucotti | Italie |
| 1920 | Firmin Lambot | Belgique |
| 1921 | Firmin Lambot | Belgique |
| 1922 | Jean Alavoine | France |
| 1923 | Jean Alavoine | France |
| 1924 | Jean Alavoine | France |
| 1925 | Lucien Buysse | Belgique |
| 1926 | Marcel Bidot | France |
| 1927 | Nicolas Frantz | Luxembourg |
| 1928 | André Leducq | France |
| 1929 | Benoît Faure | France |
| 1930 | Benoît Faure | France |
| 1931 | Rafaele Di Paco | Italie |
| 1932 | Francesco Camusso | Italie |
| 1933 | Vicente Trueba | Espagne |
| 1934 | René Vietto | France |
| 1935 | Gabriel Ruozzi | France |
| 1936 | Félicien Vervaecke | Belgique |
| 1937 | Félicien Vervaecke | Belgique |
| 1938 | Gino Bartali | Italie |
| 1939 | Sylvère Maes | Belgique |
| 1947 | Apo Lazarides | France |
| 1961 | Imerio Massignan | Italie |
Le résumé de la 11ème étape du Tour de France 1961 en vidéo
Cette étape est partie de Turin jusqu’à Antibes-Juan-les-Pains et est passée par le col de Braus.
Le col de Braus domine Nice. Il offre une vue panoramique sur la capitale du département des Alpes-Maritimes très prisée par l’élite européenne au XIXe siècle. Après avoir apprécié la vue, vous pouvez redescendre un peu vers le carrefour avec la route menant au col de Turini si vos jambes vous le permettent. Au milieu d’une nature luxuriante se trouve la buvette col de Braus « Chez Toine ‘ » pour une pause gourmande en terrasse en été ou au coin de la cheminée en hiver. Du col, plusieurs itinéraires de randonnées sont indiqués, dont celui menant au col du Farguet. Cette perle des Alpes offre un panorama saisissant sur les plus hauts sommets des Alpes du sud : l’Argentera et le Gélas.
Aucune station de ski ne se trouve sur le chemin du col de Braus. Pour profiter des joies de la glisse, vous devez prendre la direction de Turini Camp d’Argent.